vendredi 2 avril 2010

Robots

Je reviens de chez mon frère, qui m'a montré quelque chose de vraiment fendard ! Bon, c'est un humour principalement destiné à une population, disons "orientée scientifique", dans un sens extrêmement large (informaticiens, lecteurs de science-fiction, physiciens, etc) mais je pense que tout le monde peut apprécier !

Amis du web, ouvrez-donc une page de votre navigateur préféré (il s'agit évidemment de Firefox, quelle question !), ou plutôt un nouvel onglet - puisque vous êtes en train de me lire - et saisissez dans la barre d'adresse : "about:robots".

Surprise ! Une petite blague des développeurs, qui commencent par nous énoncer la première Loi de la Robotique (cf Aasimov... l'ironie étant que je lis actuellement une de ses oeuvres, "Fondation" !), et partent carrément en freestyle sur la suite !

Pour ceux d'entre vous qui n'auraient pas Firefox, voici la page en question :



Et surtout, n'oubliez pas : ils ont un plan !

Chez moi, ça sent... chez moi.

Avez-vous déjà remarqué comme chaque habitation a sa propre odeur caractéristique ? Quand on rentre chez soi, on sait immédiatement que c'est ici notre "nid".

Toutes les petites odeurs de la maison, celle du linge sur l'étendoir (et donc de la lessive), ou pour certains l'odeur de bougies parfumées, d'encens, des produits ménagers, pour d'autres de la cigarette (ou d'autres substances naturelles !). Tout ceci s'imprègne dans votre chez vous, les meubles, les tissus, et contribue à vous créer un environnement olfactif familier.

Par exemple, quand je rentre chez moi, je prends toujours un petit plaisir à respirer cette première bouffée d'air qui me rappelle que la vaisselle n'est pas faite depuis deux semaines, que les sacs poubelles s'entassent dans l'entrée, que le bac à linge sale est plein, et que les chiottes n'ont pas été nettoyés depuis des mois ! Comme c'est bon d'être à la maison !

... (Maman, si tu lis ces lignes, je plaisante, évidemment).

Enfin bref, c'était juste une réflexion un peu sortie de nulle part. Comme d'hab ^^

vendredi 30 octobre 2009

There's no place like home

Bonsoir mon blog que personne ne lit ! (bises Angela ;)) Retour aux origines avec ce titre d'article déjà utilisé mon pour deuxième post sur ce blog... ça date !

Finalement je ne parle que très rarement de moi ici, je partage quelques idées et des trucs qui me plaisent / me font rire... Mais ce soir, ce sera un peu plus personnel que d'habitude, histoire de renouer avec mon blog qui prend la poussière...

Beaucoup de changements ces derniers temps : Fin de l'apprentissage (diplômé mention bien), prolongation de mon contrat pour un mois en intérim, qui se termine demain : bientôt le chômage... Enfin d'abord, les vacances !

Autre changement de taille : mon appart' devient MON appart. Le frérot a finalement déménagé (merci pour le sacrifice !)... Ca veut dire que je peux faire comme ce soir, rentrer à 1h du mat' sans me dire que je vais réveiller quelqu'un, danser devant le frigo en écoutant mon mp3 tout en vidant une bouteille de jus d'ananas, en claquant des doigts en rythme avec la musique de mes écouteurs... Faire quelques pas, me poser dans mon fauteuil, et machinalement mettre mon casque... par-dessus mes écouteurs, et me dire que... bah de toute manière je m'en fous ! ^^

J'ai passé une de ces journées qui fait qu'on se sent vivant, et c'est juste... trop bon. Elle a commencé par un réveil un peu brouillon, pour me retrouver rapidement devant mon bureau au taff à faire un compte-rendu de mes différents projets à mon responsable, histoire de clôturer ou passer le relais pour chacun d'entre eux. Pause café avec Elodie : elle va me manquer. Puis réunion avec le responsable de mon boss pour faire un point, suivie d'un repas histoire de finir tranquillement ces trois années d'apprentissage dans un cadre un peu moins formel.
Une après-midi surchargée, avec des trouzaines de choses à faire, et tout le monde qui décide de venir me voir parce qu'il n'arrive pas à imprimer un fichier, parce qu'il a un problème sur Word/Excel, un problème sur SQL Server, besoin de précisions sur l'utilisation d'une DLL, et besoin d'explications sur une des bases Access (WTF ???). Coups de fils, mails, appels au helpdesk... plus des bricoles à finir... Et Thomas qui me propose un squash dans la foulée sachant que je dois être à la taverne médiévale à 20h30... Ingérable !

Et ce qui est beau, c'est que j'ai trouvé une solution à chacun des problèmes, que j'ai clôturé tous mes sujets, tout en prenant ma pause café avec Thomas pour planifier le squash... et en réussissant à partir à 17h15 !!!

Squash, éclatage en bonne et due forme de ce cher Thomas : un véritable moment de poésie ces matchs, avec un 4 - 1 (quatrin). Il se défend bien le renard, mais j'arrive à garder l'avantage ! Défoulage en règle après une journée carburée à 150% : le pied.

En plus, pour aller à Montreuil, on a pris la moto des raisons logistiques, et j'avais jamais testé : j'ai dû lui broyer les côtes à l'aller, mais j'étais plus tranquille au retour ^^ Nouvelle expérience pour moi, c'était plutôt cool !

Juste le temps de repasser chez moi me changer pour redécoller aussitôt : direction la taverne... Arrivé pile à l'heure !

Soirée tout simplement géniale... Cette ambiance, c'était une de ces choses dont on garde un bon souvenir, mais il n'y a qu'en s'y replongeant qu'on réalise à quel point ça nous a manqué !

Soirée exceptionnelle, avec une Camille parée de ses meilleurs atours : un sourire rayonnant, une bonne humeur contagieuse et une énergie débordante ! Un Nicolas qui rechigne à danser mais toujours aussi déconneur, et un Lois fidèle à lui-même !

Tambours, danses, bonne humeur et décolletés outrancieux (sisi !)... Le tout accompagné d'un bon hypocras et de personnes inestimables... Une bonne soirée, pour clore une bonne journée !

Sur ce, mon lit me fait de l'oeil...

Bonne nuit.

vendredi 14 août 2009

And so... what ?

"- T'as pas plus gai ?"
"- Plus joyeux, tu sais faire ?"
"- Et sinon, à part des trucs déprimants, tu joues quoi... ?"

En un mois, j'ai eu trois réflexions similaires, de trois personnes différentes ne se connaissant même pas... Et cet après-midi, alors que mon esprit vagabondait dans les transports en commun, ces trois remarques ont fait mouche, de concert avec une pensée qu'on m'avait confiée il y a plusieurs années de cela : "Le piano, quelque part, c'est aussi un exutoire... Ça défoule, non ? Quand je sens que je vais craquer, j'en joue, et ça me vide...".

Il n'est pas difficile de suivre le fil de ma pensée en mettant bout à bout ces différentes phrases... Pourquoi est-ce que je suis si touché par certaines mélodies ? Pourquoi mon répertoire est-il exclusivement composé de musiques mélancoliques ? Parce que j'y trouve un écho en moi ? Probablement... Est-ce que ça fait de moi quelqu'un de malheureux ? Je ne sais pas trop. Incomplet, peut-être.

Une amie inestimable m'a un jour fait une remarque du genre "Tu sais, je trouve que tu vis incroyablement bien ton célibat... Quand je regarde d'autres personnes autour de moi... Tu le vis bien, et ce n'est pas pour autant que tu sembles résigné, je trouve ça vraiment bien." Tu me prends toujours au dépourvu, tu sais ? Toujours la petite réflexion sortie de nulle part, qui fait mouche... (Profite bien du soleil !).

Tout ça pour dire... Je ne suis peut-être pas le plus heureux des hommes, certes; et je me confie plutôt rarement (du moins depuis quelque temps). Peut-être que mon piano n'est qu'une expression de mes sentiments refoulés, mais honnêtement, je ne le pense pas : ça n'est pas uniquement ça en tout cas. Je prends un réel plaisir à apprendre, et surtout récemment, car je sens vraiment mes progrès : apprendre un morceau d'oreille en un soir, deux fois de suite... c'est un réel progrès ! Et en apprendre un (avec la partition) que je n'aurais pas envisagé il y a seulement un an en seulement deux jours - certes sans le maîtriser totalement - est aussi très encourageant !

Ce qui est sûr, c'est que je joue ce qui me touche, ce qui trouve un écho en moi. Telle mélodie va me marquer parce que j'ai passé un moment inoubliable... Telle autre parce qu'elle me rappelle quelqu'un... Un parent décédé, une amitié profonde, un amour perdu, vivant, ou à venir...
Il y a une certaine tendresse dans la mélancolie, et c'est souvent cela que j'exprime. L'amour, ce n'est pas seulement l'amour avec un grand "A"; on peut aimer d'un millier de façons, une mère, une sœur, une amie, une amante... Mais la tendresse ne s'exprime que par la douceur.

Hommage au passé, humeur du moment, espoir à venir...
Je joue ce qui me plaît, que ça vous plaise ou non. Mais même si je ne joue pas pour vous... Sachez je ne joue pas que pour moi.

dimanche 9 août 2009

Douce mélodie

Je me suis souvent fait la réflexion que le corps d'une femme est comme un instrument de musique; abscons pour certains, sans plus aucun secret pour d'autres... On peut en jouer d'une infinité de façons, et il s'agit véritablement d'un art.

Une caresse déclenche un soupir, enivrante ouverture pour une mélodie qui prend forme en douceur... Les regards se croisent en silence : un baiser. Les doigts effleurent tendrement la peau, guidés par l'envie; une main experte saura trouver les cordes sensibles, exacerbant le désir des deux parties... Le rythme varie, fougue, puis tendresse, puis fougue à nouveau... baisers et caresses s'entremêlent et, peu à peu, les corps se confondent en une harmonie annonçant le thème principal...

Sur un accord mutuel s'élance alors la symphonie charnelle de deux corps entrelacés, ses mouvements rythmés par le désir et l'excitation allant crescendo, jusqu'à atteindre son paroxysme...

Le final s'achève sur une note d'extase à couper le souffle, mettant fin à cette union... Et les deux êtres se contemplent, cois.


(Pour ceux qui se demandent, la partition tatouée sur le dos est celle de la valse d'Amélie ;o) ).

PS : Ça fait un certain temps - des mois, voire des années - que l'idée de ce texte me trotte dans la tête, et c'est en trouvant cette image au hasard sur internet que j'ai finalement eu le déclic. C'est un peu brouillon, je l'admets... Je prendrai peut-être le temps de l'améliorer un jour... Peut-être.

vendredi 31 juillet 2009

Words

En cherchant une vidéo sur youtube, je suis tombé par hasard sur une vidéo qui m'a beaucoup plu. La description en est la suivante :

"Sincere and Honest. I asked everyone to send in a clip answering this: "Something you wish you could hear from the person it would mean the most hearing it from."

Pour les allergiques à l'anglais, une traduction :

"Sincère et honnête. J'ai demandé à tout le monde de m'envoyer un clip répondant à ceci : "Quelque chose que vous souhaiteriez pouvoir entendre, venant de la personne qui, en disant cela, vous toucherait profondément."

Je trouve le montage réussi, et l'idée de demander à des inconnus de participer tout simplement géniale :o]



Les réponses sont assez communes et simples, mais ce qui m'a vraiment touché dans cette vidéo, c'est la conclusion. Pour la résumer, ça dit de faire attention à ce que l'on dit, car les mots ont des conséquences, mais il faut aussi ne pas oublier de dire aux autres ce que l'on pense, ce que l'on ressent.

Je suis tout à fait d'accord avec ces réflexions. On oublie souvent de prendre le temps de dire les choses simples, peut-être parce qu'elles paraissent évidentes... Quelques simples mots font parfois tellement plaisir... pourquoi s'en priver, ou plutôt en priver les autres ?
Ça fait longtemps que j'ai réalisé cela, tout seul comme un grand... comme bien des gens. C'est juste que je suis content de trouver dans cette vidéo un écho à ma pensée.

Quand je pense à quelqu'un, je le lui fais savoir, par exemple j'envoie un petit sms pour faire "koukou", ou alors j'appelle (enfin, pas si j'ai vu la personne il y a 10 minutes hein ! XD). Ça paraît bête, mais je sais que ça fait plaisir, ça me fait plaisir aussi, alors je le fais :o]

J'essaie de toujours penser à dire ces mots simples.
Quand je n'arrive pas à dire quelque chose, ou que je n'y pense pas sur le moment, que j'oublie... eh bien souvent, je l'écris. C'est différent, au lieu d'un plaisir oral (cochons !), on dispose d'une trace matérielle, on peut le relire; les mots ne sont que des pensées couchées sur du papier.

Bref. La vidéo se termine sur une citation de Martin Luther King Jr : "In the End, we will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends." (A la fin, nous ne nous souviendrons pas des mots de nos ennemis, mais du silence de nos amis.)

C'est beau, profond, et parfaitement approprié : bravo.

mardi 28 juillet 2009

*Sniff*...

Bah alors, tu te sentais abandonné ?
T'inquiètes pas mon petit blog, je ne t'ai pas oublié... J'ai juste mieux à faire ! XD

Départ en Ecosse samedi...